Au travail, l’argent fait-il le bonheur ? Ou est-ce l’ambiance, le type de management, le télétravail, ou encore la taille de l’entreprise ? Monster a réalisé avec l’IFOP une enquête auprès de 1 004 salariés, avec une attention particulière pour les 18-24 ans. L’étude révèle les critères les plus importants pour se sentir heureux au travail.

Une quête de sens

Les salariés, et en particulier les jeunes, cherchent de plus en plus à donner du sens à leur travail. Une vision commune et des engagements concrets améliorent leur rapport au travail et les encourage à se sentir à leur place dans l’entreprise. Ils apprécient donc les initiatives prises par leur employeur dans ce sens, telles que des valeurs de responsabilité sociale et environnementale ou un système d’évaluation collective plutôt qu’individuelle.

Une vie personnelle préservée

D’autre part, les salariés tiennent à leur équilibre vie professionnelle – vie privée, une tendance qui s’accentue pour la génération Y. Ainsi, des jours de congés supplémentaires (34%) et des horaires plus flexibles (26%) contribuent largement à leur bien-être au travail, ainsi que le respect du droit à la déconnexion (20%).

Un management bienveillant et une équipe soudée

Concernant leur avis sur le management, jeunes et moins jeunes pensent la même chose : plus de la moitié d’entre eux estime que leur manager intervient suffisamment dans leur travail, mais pas trop. De manière générale, un manager bienveillant et ouvert au dialogue est considéré comme important pour garantir une bonne ambiance de travail. Les moments conviviaux partagés ensemble sont également appréciés, pour 31% des actifs et 34% des 18-24 ans.

Pour être bien au travail, il s’avère que la taille de la structure compte : l’étude révèle ainsi que les salariés préfèrent travailler dans le secteur des TPE ou PME (44%), plutôt que dans une start-up (18%), un établissement public ou une grande entreprise (15%).

Un salaire important n’est donc plus la priorité : la tendance qui se dessine avec les nouvelles générations de salariés est celle d’une quête de sens, portée par une vision éthique de l’entreprise. Des attentes qui, si elles ne sont pas entendues, risquent de faire fuir ces actifs qui n’hésitent plus à quitter leur travail pour aller là où l’herbe est plus verte.

 

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